Amélioration continue

Démarche d’amélioration continueamelioration

Mener une démarche d’amélioration continue ou de résolution de problème selon le cycle du « Plan-Do-Check-Act » ou PDCA permet d’avoir une méthode structurée pour mettre en oeuvre des solutions les plus adaptées et surtout pérennes.

Le PDCA est une démarche d’amélioration continue symbolisée par la roue de Deming.

Méthodes

Le PDCA se déroule en quatre grandes étapes.

Plan = Planifier ou Prévoir

La première étape est très importante, car elle consiste à bien définir le sujet ou le problème, on parle de périmètre ou de scope. Ceci afin d’identifier des solutions pérennes qui devront être évaluées et déployées. Cette étape est finalisée par un plan d’actions, incluant leur planification et les acteurs.

Do = Développer ou Réaliser

Cette étape consiste en la mise en oeuvre des actions définies précédemment. La rigueur dans le suivi du plan d’action au travers de mesures d’avancement et de jalons est un gage important de réussite.

Check = Contrôler ou Vérifier

Il s’agit de vérifier l’efficacité des actions menées. Ceci peut se faire par le biais de mesures, d’indicateurs, ou d’observations. Un délai peut-être défini selon la nature de l’action, un cas classique est d’évaluer les actions à 30,60 et 90 jours après le déploiement. Lorsque des actions se révèlent inefficaces suite aux vérifications, des ajustements pourront être réalisés, si nécessaire, en revenant à l’étape Plan dans une nouvelle itération.

Act = Ajuster, Assurer, Améliorer

Cette étape permet de finaliser la démarche afin d’assurer la pérennité des résultats des actions mises en oeuvre. Il s’agit le plus souvent d’élaborer ou mettre à jour des documents, tels que procédures, processus, guides de bonnes pratiques, ou formulaires.

Il s’agit également d’identifier des améliorations , en revenant à l’étape Plan dans une nouvelle itération pour les mettre en oeuvre. On peut ainsi exécuter plusieurs fois le cycle pour bien ancrer les changements.

Autres méthodes

Il existe d’autres méthodes d’amélioration continue des processus comme le DMAIC de Six Signa ou le Kaizen du Lean.

On peut aussi mettre en oeuvre des méthodes plus détaillées et expertes comme l’évaluation et l’étude d’impact, la résolution de problèmes ou un cycle de gestion de projet pour piloter des changements de grande échelle. Ou plus simplement des bonnes pratiques pour assurer le succès du changement.

Mission du responsable

Dans le cadre du déploiement d’un plan de progrès, la mission principale du responsable de l’amélioration consiste à piloter le projet et accompagner les managers opérationnels dans la mise en oeuvre et le suivi des chantiers de progrès avec des pilotes terrain, tout ceci en lien avec le programme global d’amélioration. Ceci est possible en :

  • en établissant le plan d’action correspondant et en suivant son exécution au travers des revues et à l’aide d’indicateurs,
  • en veillant au déploiement et à l’appropriation des objectifs de progrès,
  • en animant la communication sur les démarches de progrès et d’amélioration continue,
  • en rendant compte de l’efficacité des processus mis en place,
  • en faisant la promotion des bonnes pratiques entre entités.

Le sens du relationnel, l’autonomie et la rigueur sont des qualités essentielles pour cette fonction, complétées par :

  • Dynamique.
  • Curieux.
  • doté d’un bon sens de l’écoute.
  • Affirmé.
  • Force de conseil et de proposition.

Exemple de procédure d’Amélioration Continue

Cas du traitement des Actions Correctives et des Actions Préventives :

Services de consulting

  • Évaluation ou audit de processus opérationnels existants.
  • Assistance à la définition et au déploiement de plans d’action d’amélioration.
  • Définition du processus opérationnelle d’amélioration continue.
  • Coaching du responsable de l’amélioration.
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Label Management Équitable

logo-AFraMEA la différence d’autres référentiels portant sur les pratiques de Management d’une organisation, le label Management Équitable se veut intrinsèquement porteur d’une démarche de progrès. Permettant aux organisations de générer une plus grande performance économique durable en engendrant une forme de projet d’entreprise qui mobilise positivement les managers, la direction, les collaborateurs et les partenaires.

J’ai contribué depuis sa création à la définition et à la mise en oeuvre du référentiel de labellisation Management Équitable et à la formation des experts et auditeurs en capacité de l’évaluer.

Les principes du Label Management Équitable

Avec ce label il ne s’agit pas de sanctionner une organisation, mais de servir de catalyseur de performance sur la durée. La progressivité du label, au travers des indicateurs et des différents niveaux, participe à cette inscription dans la durée.

Ce label est valable deux ans, mais un suivi régulier est fait par les managers de l’AFraME avec les labellisés. Il n’y a pas de bons ou de mauvais points, il n’y a que des points de progrès.

Intérêt de la labellisation

L’organisation engagée dans cette démarche bénéficie de toutes les expertises et expériences des autres membres, individuels ou sociétés, qui enrichissent les mesures et les benchmarks de l’AFraME.

Autre spécificité, l’organisation s’approprie ce label et vient elle-même soutenir son dossier devant le Comité de Labellisation. En tant que membre de l’AFraME, chaque candidat au label a accès à des formations régulières, des conférences, et contribuera à enrichir les débats, indicateurs, forums et groupes de réflexion de l’association.

Mes contributions au Management Équitable

Une grande partie de mes articles sur le Management Équitable soutient qu’en adoptant à tous les étages de l’entreprise ou de l’association et de manière concrète les valeurs de la charte du Management Équitable, il est possible de prévenir les risques dans tous les domaines de l’organisation.

En bref, développer partout dans l’organisation l’intelligence collective permettant de faire face aux enjeux et de réconcilier l’économique, l’objectif, le produit et l’humain.

La labellisation permet de mesurer l’adoption de ces pratiques dans une organisation pour mettre en place une démarche de progrès vers le niveau de maturité le plus élevé du label, c’est à dire le niveau équitable.

Étude de cas – Spectralys Innovation

En tant que référent AFraME j’ai accompagné la société Spectralys dans sa démarche de labellisation.

Ma présentation

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Je suis consultant et je souhaite accompagner les structures travaillant sur les données de Santé dans la recherche de solutions organisationnelles, managériales et stratégiques. Pour cela j’ai développé une méthodologie pour réaliser des prestations d’audit, de diagnostic, de conseil et de formations adaptées à ces structures et à leur secteur d’activités.

Une organisation efficace en terme de gestion de la sécurité des SI et de la qualité doit s’appuyer sur trois piliers : la Technologie, ses Processus et ses Ressources humaines. Mon activité de conseil met l’accent principalement sur le rééquilibrage de ces piliers au sein de l’organisation, en particulier sur l’axe humain, pour rendre la prévention des risques plus efficiente et pérenne.

Mon activité de conseil a pour ambition d’accompagner ces organisations dans leurs projets d’évolution en développant par exemple : la définition de structure de gouvernance, la conduite du changement, la mise en place ou l’amélioration du Système de Management de la Sécurité des SI et de la Qualité, le conseil en gestion du système intégré QSE et en gestion de projet, etc.

Parce que vos engagements seront aussi les miens, mes prestations de conseil et de formation/coaching sont conçues pour vous aider à accroître la performance de votre organisation de façon pérenne et opérationnelle.

Mon expérience

Depuis mon diplôme d’Ingénieur Arts & Métiers de l’ENSAM en 1986, j’ai travaillé pour le groupe Cegedim, leader mondial du CRM pharmaceutique, également fournisseur de logiciels et de données pour les professionnels de santé. Au cours de ma carrière j’ai tenu successivement les responsabilités de : Manager d’équipe de développement logiciel, Responsable Qualité et Sécurité IT et Directeur de la Compliance au sein de l’Excellence Opérationnelle.

Dans le cadre de cette dernière responsabilité j’ai coordonné plusieurs projets d’agrément d’hébergement de données de santé au sein du groupe Cegedim et contribué à la création et la gestion de l’association des Hébergeurs de données de santé AFHADS comme trésorier.

Je suis membre fondateur et Président de l’association du Management Équitable AFraME, j’oeuvre activement depuis sa création pour la promotion du label Management Équitable auquel j’ai activement contribué.

Mes domaines d’expertise

Mes spécialités

  • CMMI/PRINCE2 pour le Management de Projet et le Développement Logiciel.
  • ITIL/ISO20000 pour le Management des Services IT (ITSM).
  • ISO27001 pour la gestion de la Sécurité des Systèmes d’Information (PSSI).
  • ISO9001/GAMP/LEAN/KAIZEN pour le Management de la Qualité (QMS) et l’amélioration de processus.
  • ISO31000/EBIOS/EvRP pour la Gestion des risques SI/IT et du Document Unique de Prévention des Risques.
  • ISO22301 pour la Gestion de la Continuité d’activité (PCA/PRA/BCP/DRP)
  • SOC/SSAE16/ISAE3402 pour l’audit de Conformité à la loi US Sarbanes-Oxley

Mes valeurs

Pour soutenir cette ambition dans mes missions de conseil, mes valeurs sont :

Le réalisme : Il est au cœur de l’action. Il doit conduire à ne prendre en compte que les faits existants pour faire croître les activités de ses partenaires et surtout ses bénéfices. La conduite des projets doit se faire de manière rationnelle et objective, c’est dans la conduite des hommes que le cœur a toute sa place, mais avec discernement.

L’esprit entrepreneur : Il faut vouloir entreprendre. Cela implique de prendre des risques, d’être créatif, de se faire confiance et d’être mis en confiance. Cela nécessite de se sentir responsable. Pour s’exprimer pleinement, cet esprit nécessite une organisation décentralisée avec un niveau juste d’autorité et une responsabilisation poussée.

L’humilité : C’est la seule valeur qui permet de grandir. Elle implique de reconnaître qu’il existe toujours meilleur que soi et que l’on peut apprendre d’autrui. Elle pousse à ne pas se glorifier d’un succès et à ne pas s’en accorder tout le mérite. Elle conduit à ne pas considérer et ce quel que soit son titre ou sa fonction qu’il existe des petites tâches et de grandes tâches.

Le respect : C’est la base de toute relation humaine. Le respect de ce qui a été entrepris, de ce qui est en cours et de ce qui reste à faire. Le respect de son propre travail et de celui de l’autre. Le respect du caractère unique de chaque individu. Après le respect, vient la confiance puis le partage et enfin la reconnaissance.

Ces valeurs sont convergentes pour former les fondations des pratiques de Management Équitable.

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